
Henry David Thoreau refuse de payer ses impôts à l'État américain. Par ce geste il proteste contre l'esclavagisme et la guerre au Mexique. Il est emprisonné mais ne reste qu'une nuit en prison, car son entourage paie la caution. Il n'apprécia pas ce geste. Sur cette expérience qui changea sa vie, il écrivit l'essaie La désobéissance civile qu'il publia en 1849.
Faut-il désobéir aux lois?
Est-il légitime de désobéir aux lois dans une démocratie?
Nous avons vu au cours que les lois peuvent être contestable ou révoltante. Mais pour être libre il faut des lois «La liberté, c 'est tout ce que permettent les lois » Montesquieu.
La désobéissance civile c'est le refus de quelque chose au nom de la justice. Les lois sont fabriquer par les hommes donc elles ne sont pas parfaite et sont discutable.
Thoreau critique le gouvernement américain qui soutient l'esclavagisme et une guerre au Mexique contre tous les droits individuels et contre toute morale. Il se bat contre une valeur commune et non par intérêt personnel. Il critique un droit positif au nom du droit naturel. La révolte est un droit légitime donc un droit naturel. La valeur de justice est supérieur à la valeur de l'obéissance. « Je suis un homme avant d'être sujet », « il est plus désirable de cultiver le respect du bien que le respect de la loi. »
Thoreau prône la résistance passive qui a influencé beaucoup de personnes tel que Gandhi et Martin Luther King. La question de désobéissance civile est universel. On la retrouve aussi bien au XIXe, au XXe et au XXIe siècle avec en France par exemple, José Bové ou les enseignants qui refusent de faire passer les évaluations nationale de CM2. Car ils pensent que cela va classer les écoles et qu'il y aura des écoles avec des bons élèves et d'autres écoles avec des élèves en difficultés, ce qui en quelque sorte rendra les cursus scolaire élitiste.
« L'oppresseur ne se rend pas compte du mal qu'implique l'oppression tant que l'opprimé l'accepte »
« Il n'y aura jamais d'État vraiment libre et éclairé tant qu'il ne reconnaître pas l'individu comme un pouvoir plus altier et indépendant, d'où dérivent son propre pouvoir et son autorité et qu'il ne le traitera pas en conséquence » Dans cette phrase Thoreau veut nous dire que le gouvernement utilise la population comme des animaux et non en tant qu'individu alors que son pouvoir vient de cette population.
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